UFO Doc Secret

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Contacts avec les "Grands Blancs"

  

   Entre 1965 et 1967, ce spécialiste en météorologie, qui est ensuite devenu ingénieur nucléaire pour une firme à Albuquerque au Nouveau-Mexique, avait été assigné comme observateur météo par l'US Air Force sur l'immense base de Nellis dans le Nevada. La base de Nellis est vaste comme un petit pays, « sans doute comme la Suisse, et regroupe en son sein plusieurs ‘‘sous bases’’, à savoir différentes zones d'essais pour l'artillerie, les simulations de combats aériens et de bombardements, ainsi que pour les essais des fameux ‘‘black projects’’, ces armements ultrasecrets, principalement des avions et autres appareils furtifs aux performances très confidentielles ».

   C'est sur la base de Nellis, principalement au nord-est, que se situe la fameuse Area 51, la zone 51 de Groom Lake. Il a attendu que ses enfants aient grandi et soient devenus indépendants pour raconter son expérience avec ces humanoïdes de grande taille, à la peau blanche et crayeuse et aux grands yeux bleus en amande. Suite à la parution du livre en 2003, il a accordé une interview à Michael Salla (2004) et au journaliste connu sous le pseudonyme de « Karma One » (2005). 
   Charles Hall est titulaire d’une licence en physique (1972) et d’une maîtrise en physique appliquée (1973) de l’Université d’Etat de San Diego (Californie), ainsi que d’une maîtrise de gestion de crise décisionnelle (1983) de la Nova University de Fort Lauderdale (Floride).

Il a plus de dix-huit années d’expérience en conception de logiciels et plus de neuf années d’expérience en conception/création de sites Internet, incluant ceux destinés à usage militaire et gouvernemental. Il a aussi dix-huit années d’expérience en analyses scientifiques dans le domaine nucléaire. Il dispose d’une autorisation d’accès à un niveau secret du Département américain de la Défense.

    Il avait initialement qualifié son livre de fiction afin de se protéger, ainsi que ceux qui travaillaient avec lui. Il a changé les noms, plusieurs noms ayant été modifiés à la demande des intéressés. Il consignait l’essentiel dans un registre, et pour écrire son livre il s’est surtout fié à ses souvenirs.
   En tant qu’observateur météo, Charles Hall n’a jamais été dans l’obligation de prêter serment de silence. Les ordres qu’il recevait étaient classifiés, mais pas ses activités.
Charles Hall a-t-il fait l'objet de pressions et de menaces de la part de l'Air Force pour tenir secret cet épisode de sa vie ? Au début, il lui a été vivement conseillé de ne rien dire. Karma One note que le poste d'observateur météo qu'il occupait ne le liait pas au respect d'une obligation de conserver le secret, dans la mesure où il ne travaillait pas dans un secteur sensible comme le renseignement, la sécurité ou l'armement.
   « Dans cette mesure seulement, le fait qu'il révèle aujourd'hui son histoire ne le met pas hors la loi vis-à-vis de l'Air Force, son ex-employeur. Néanmoins, par acquis de conscience, il a attendu que ses enfants aient quitté le giron familial et soient professionnellement “installés” pour livrer au grand public son étrange confession.

Aujourd'hui, il affirme que ni l'Air Force, ni le gouvernement ne l'ont menacé d'une quelconque manière. Pour quelle raison? On ne peut se livrer qu'à des spéculations. Le menacer aurait donné du crédit à son histoire. » (Karma One)
Au début des années 1970, Charles Hall a parlé des extraterrestres à son épouse, alors qu’ils n’étaient mariés que depuis trois mois. « Elle n’était pas très intéressée par le fait de savoir si les extraterrestres existaient ou non. Ella a à peine affirmé : ‘‘Tout ce que je sais, c’est que si j’en rencontre un, j’espère me comporter d’une manière digne qui apporterait du crédit aux humains.’’ La réponse de ma femme après avoir lu le manuscrit a donné naissance au titre ‘‘Millennial Hospitality’’. » (C. Hall)

    Au cours des années, il a raconté son histoire à des amis, à ses enfants et à des collègues. Un « supporter enthousiaste » est Gerry Zeitlin d’Open Seti, sur le site openseti.org, et son récit a fait l’objet d’une enquête de Paola Harris (paolaharris.it) et de David Coote. Les généraux auraient fait n’importe quoi pour entretenir de bonnes relations avec les G.B., afin d’obtenir leur technologie. Les G.B. échangeaient des technologies tels que des systèmes de communication, mais rien de ce qui concernait les vitesses « supraluminiques ».

Michael Salla rapporte qu’ils aidaient au développement de véhicules à propulsion nucléaire, mais pas à celui de systèmes de propulsion pour le voyage spatial. Ils ne partageaient pas avec les généraux leurs technologies « antigravité » destinées à l’Espace.
Les plus anciennes informations concernant la présence de G.B. dans la région de Nellis datent de l’année 1954, mais ils étaient sans doute déjà là auparavant. Les G.B. utilisent la Terre comme base pour leurs longs voyages spatiaux. Ils se servent de cette base pour réapprovisionner et réparer leurs vaisseaux. Etant donné que des vaisseaux arrivaient et repartaient avec régularité, C. Hall en a déduit qu’il s’agissait de transports commerciaux.
Les G.B. ont une longévité dix fois supérieure à la nôtre. Mais ils mettent dix fois plus de temps à guérir de leurs blessures et maladies.
   Les G.B. possèdent une arme en forme de stylo qui peut provoquer une vive douleur, le sommeil ou la mort. Cette « arme-stylo » peut être utilisée pour stimuler les fréquences des atomes de calcium présents dans l’organisme, ce qui provoque de vives sensations de brûlure, tout en ne brûlant pas vraiment. Lorsque cette arme est réglée pour agir sur l’iode, elle peut causer des hémorragies mortelles. C’est comparable, dit Hall, à ce que fut la grande peste noire, lorsque les gens saignaient à mort parce que leurs artères affaiblies devenaient poreuses.

Lorsque l’arme est réglée pour stimuler les fréquences des atomes de sodium, elle provoque une décharge nerveuse extrêmement douloureuse, et réglée à forte puissance elle entraîne la mort. La stimulation des atomes de calcium donne le résultat inverse : calme, relaxation, sommeil, etc., parce que cela détend les nerfs.

   Quant à l’action sur les atomes d’iode, cela provoque la mort par hémorragie interne, par suite de modifications chimiques qui rendent poreuses les parois des artères, le sang se répandant dans les tissus environnants, puis dans l’organisme ainsi que dans la glande thyroïde.

Les G.B. rencontrés par Charles Hall étaient d’humeur instable, passant sans transition de l’amitié à l’hostilité. Il évoque une jeune femme G.B. décrite comme étant « probablement comparable » à une jeune fille humaine de 19 ans. Elle mesurait 1 mètre 78 – 1 mètre 80. Elle avait un compagnon masculin qui, pense Hall, devait être son frère, car ils se comportaient comme des jumeaux.
   Après avoir été affecté au Vietnam en 1967, Charles Hall n’a plus eu de contact avec les G.B.
C. Hall explique qu’en 1965 des généraux américains firent visiter aux G.B. les quartiers où ils logeaient. Il se souvient, dit-il, que les généraux proposaient aux G.B. de les faire accompagner par des officiers à bord de leurs vaisseaux de reconnaissance. Les généraux américains envisageaient que deux jeunes officiers accompagnent les G.B. dans leur véhicule spatial « long courrier », un engin de couleur noire, avec pour objectif de rejoindre une étoile proche. Charles Hall dit avoir vu des généraux américains embarquer et débarquer, avec leurs homologues G.B., de leurs véhicules de patrouille qui étaient, eux, de couleur blanche.
   Il a passé un accord avec les G.B. Il avait été convenu que jamais ils ne s’approcheraient de lui subrepticement, afin de ne pas l’effrayer, et il leur avait promis la réciproque.  

  

   Michael Salla, qui a interviewé Charles Hall le 2 décembre 2004, a trouvé ce dernier crédible et convaincant. Le témoin s’est montré sincère. Michael Salla précise que les G.B. firent clairement entendre que seules certaines catégories de technologies seraient échangées, et que celles qui concernaient les voyages dans l’Espace seraient exclues de cet échange. Selon Charles Hall, ces échanges concernaient la construction des véhicules patrouilleurs utilisés par les G.B. (1)
Karma One, qui a aussi interviewé Charles Hall, précise que les G.B. ont une longévité étonnante par rapport à nous puisqu'ils atteignent les 800 ans. Selon Charles Hall, c'est justement dans la seconde phase de leur existence, lorsqu'ils deviennent plus âgés, qu'ils se mettent à véritablement grandir, atteignant des tailles assez exceptionnelles selon nos critères. Par contre, un observateur aurait du mal à distinguer un enfant G.B. d'un enfant humain.

 

 

   Charles Hall a noté que les Grands Blancs disposaient de trois types de vaisseaux :
Un petit vaisseau « éclaireur » (« scout craft ») de portée moyenne.
Un vaisseau de taille moyenne.
Un vaisseau « mère » de grande taille, conçu pour voyager sur de très longues distances.
Selon Hall, ces derniers vaisseaux (« deep space craft ») auraient 150 mètres de long, 90 mètres de large et 21 mètres de haut. Il affirme que ces vaisseaux sont dotés de moyens de propulsion basés sur l'anti-gravité et qu’ils peuvent se déplacer plus vite que la vitesse de la lumière. Les vaisseaux des Grands Blancs ne présentent pas les caractéristiques classiques des disques volants ou des triangles noirs.
   Le « scout craft » est une sorte de quadrilatère ayant une forme générale « elliptique » sans angles ni arrêtes, puisque tous les « bords » du vaisseau seraient « arrondis ». Dans un texte de Michael Salla on évoque, sur la base des propos de Hall, une forme qui s'apparente à un bus volant, avec des fenêtres dans le poste de pilotage, ainsi que des hublots....

 

 

   La société des G.B. est dotée d’une organisation assez proche du système américain ou européen. Lorsque « l’enseignante » était en train de parler avec d’autres G.B., elle leur a dit qu’il croyait en Dieu et ils ont tous compris ce qu’elle voulait dire.
Les G.B. ne semblent être capables de se concentrer que sur une seule chose à la fois. Ils sont physiquement plus fragiles que nous ne le sommes et par conséquent ils nous craignent un peu comme nous, humains, craignons naturellement les gorilles dans la jungle. Ils ont également peur parce que nous sommes entièrement chez nous, sur la planète Terre.

   Ils considèrent la Terre comme une « étendue sauvage, froide et désolée ». Le fait qu’il y ait des guerres sur notre planète et que nous n’hésitons pas à nous entretuer les amène à percevoir les humains comme des créatures rudes, primitives et désordonnées qui ont découvert un peu par hasard comment fabriquer des armes nucléaires.

   Les G.B. ne peuvent lire les pensées humaines que s’ils emploient leur technologie. Ils doivent porter un dispositif de communication électronique, la plus longue distance sur laquelle ce type d’appareil fonctionne étant « d’un quart de mille ». Fréquemment, particulièrement le jour, de nombreux G.B. venaient, sans le dispositif électronique, à l’endroit où Charles Hall se trouvait. A ces occasions, si aucun d’eux n’avait appris à parler l’anglais, la seule manière de communiquer avec eux était gestuelle. Ils pouvaient, en utilisant un appareil à micro-ondes, hypnotiser électroniquement un être humain.

   Les G.B. ont une capacité d’audition au moins aussi bonne que celle d’un chien. Il semble qu’ils soient capables d’entendre des sons dont la fréquence est bien trop élevée pour une oreille humaine. Charles Hall croit que leurs cordes vocales peuvent, comme les rhinocéros, produire des sons bien trop élevés pour être entendus par un humain. Lorsque certains d’entre eux venaient à proximité de l’endroit où il se trouvait, ils pouvaient parler entre eux en employant des sons qu’il n’entendait pas. Si un être humain ne réalisait pas ce qui se passait alors, il aurait pu croire qu’ils communiquaient entre eux par télépathie...

 



27/01/2012
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